devait savoir qu’en niant être présent sur le chemin de F.________ le jour en question, il ne disait pas la vérité. S’il pensait que les faits s’étaient déroulés un autre jour, il aurait dû à tout le moins en informer la gendarmerie. S’il ne l’a pas dit, c’est sans doute en vue d’’éviter l’ouverture d’une procédure pénale qui aurait pu mettre en danger sa procédure de naturalisation en cours et non pas parce qu’il avait confondu les jours et qu’il pensait être à un souper le jour en question (Procès-verbal de l’audience du Juge de police, p. 3 et 4, Dossier 31 et 32). Lors de sa première audition, il n’a donc sciemment pas dit la vérité.