Il a du reste lui-même appelé la police pour l’informer qu’en fait il était sur les lieux le jour en question, ce qui a provoqué la nouvelle audition du 14 mai 2011, alors même que rien n’indiquait qu’il puisse être identifié comme la personne présente sur les lieux le jour en question. A cet égard, il relève que le plaignant B.________ luimême ne l’a pas formellement reconnu lors de son audition par le Procureur le 16 février 2012. Il s’ensuit que le premier juge, s’il avait tenu compte de ces éléments, n’aurait pas pu déduire que ses déclarations – en dépit d’explications parfois un peu confuses au cours de l’enquête – n’étaient pas crédibles (appel ch. 1 p. 4 à 6).