L’appelant soutient qu’il est tout à fait plausible qu’il ait fait, lors de sa première audition par la police, une confusion de jours, ce d’autant qu’il avait des horaires irréguliers, qu’il était fatigué et qu’il ne disposait pas de ses rapports journaliers pour vérifier son emploi du temps. Il a du reste lui-même appelé la police pour l’informer qu’en fait il était sur les lieux le jour en question, ce qui a provoqué la nouvelle audition du 14 mai 2011, alors même que rien n’indiquait qu’il puisse être identifié comme la personne présente sur les lieux le jour en question.