2. L’appelant conclut à son acquittement des chefs d’accusation de dommages à la propriété et dénonciation calomnieuse et au rejet des conclusions civiles prises contre lui. Il reproche au premier juge d’avoir retenu que « la version des faits de B.________ a toujours été constante et est beaucoup plus crédible que celle de A.________. Ce dernier n’a en effet pas présenté une version constante des faits et certaines de ses déclarations, parfois invraisemblables, sont en contradiction avec des éléments figurant du dossier » (appel p. 3).