Cet avertissement, assorti d'un long délai d'épreuve, n'a pas refreiné les ardeurs de A.________ à commettre de nouvelles infractions contre l'intégrité corporelle, pas plus que la révocation du sursis prononcé le 15 avril 2004 (DO/ 13031). Le peu d'empathie manifesté au cours de la procédure actuelle, la persistance de A.________ à vouloir se faire passer pour une victime comme à excuser son geste à tout prix, allant jusqu'à conclure à une exemption de peine après avoir poignardé un homme, font que le pronostic futur ne peut qu'être qualifié d'incertain. Dans la mesure où A.________ semble néanmoins avoir pris certaines mesures pour éviter de