c) Il est établi qu'à réitérées reprises entre les mois d'août 2009 et 2010, l'appelant a giflé et frappé son ex compagne à coups de pieds et de poings au visage ou à la tête, sur les jambes et les fesses. Il lui a en particulier marqué la joue droite en janvier 2010 et occasionné des égratignures ainsi qu'un important hématome le 12 février 2010, respectivement au printemps 2010. Il l'a étranglée, insultée, menacée, terrorisée et isolée en donnant libre cours à une jalousie qui confinait à la possession. En raison des mauvais traitements subis, elle a présenté un état dépressif.