3. a) En l'espèce, le Juge de police a tenu les déclarations de la partie plaignante pour crédibles. Selon lui, la version des faits qu'elle avait relatée dans sa plainte pénale, devant le Ministère public et à ses psychothérapeutes était précise, claire, constante et cohérente. Elle était de surcroît corroborée par plusieurs photos, par l'avertissement que B.________ avait reçu de son employeur à la suite de son retard au travail le 29 août 2009, ainsi que par les témoignages - déposés sous la menace des poursuites pénales prévues à l'art. 307 CP - de F.________, G.________, H.________ et I._