{"Signatur": "FR_TC_006", "Spider": "FR_Gerichte", "Datum": "2016-01-19", "PDF": {"Datei": "FR_Gerichte/FR_TC_006_501-2013-109_2016-01-19.pdf", "URL": "https://entscheidsuche.ch/fr_helper/download.php?pfad=/tribunavtplus/ServletDownload/501_2013_109_f18a529ee8848b75abde07209eae3fd7a9c7a11cf75c501d10a9f97e42c6b641a6014226f007a08699f4f9c8e53b269aee855d291027ad81ad9ad24bbed165062e9d0b8dc3a07376b0eda8d233cd605a&path=f18a529ee8848b75abde07209eae3fd7a9c7a11cf75c501d10a9f97e42c6b641a6014226f007a08699f4f9c8e53b269aee855d291027ad81ad9ad24bbed165062e9d0b8dc3a07376b0eda8d233cd605a&pathIsEncrypted=1&dossiernummer=501_2013_109", "Checksum": "e07352769f310506ea2b3fd3f71316a9"}, "Scrapedate": "2026-04-05", "Num": ["501 2013 109"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de", "it"], "Text": "Freiburg Kantonsgericht Strafappellationshof 19.01.2016 501 2013 109"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Fribourg Tribunal cantonal Cour d'appel pénal 19.01.2016 501 2013 109"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Freiburg Kantonsgericht Strafappellationshof"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Fribourg Tribunal cantonal Cour d'appel pénal"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Friburgo  Strafappellationshof"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "Arrêt de la Cour d'appel pénal du Tribunal cantonal | Strafrecht"}], "ScrapyJob": "446973/26/2286", "Zeit UTC": "05.04.2026 05:34:01", "Checksum": "76be22e384eb77ac82a46bee4e33623b", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Fribourg Tribunal cantonal Cour d'appel pénal 19.01.2016 501 2013 109\nRegeste:\nArrêt de la Cour d'appel pénal du Tribunal cantonal | Strafrecht\n\nmoments et l'humeur de A.________. Elle a ajouté que le jour de la séquestration, elle n'avait pas\nappelé la police, par peur. Elle ne s'était jamais rendue chez un médecin pour faire constater les\nlésions subies, car celles-ci n'avaient entraîné aucune complication particulière. Leur relation avait\npris fin après que A.________ lui avait demandé de changer son numéro de téléphone, ce qu'elle\navait refusé, parce qu'elle l'avait communiqué à de potentiels futurs employeurs. Ils s'étaient\ndisputés et elle avait appelé son père qui lui avait alors ouvert les yeux et elle était partie avec lui.\nA.________ avait continué à la harceler après leur rupture et notamment pris contact avec sa\npsychologue.\n\nA.________ a contesté avoir séquestré, menacé et frappé B.________. C'était bien plutôt cette\ndernière qui voulait lui créer des problèmes. Elle lui avait du reste déclaré qu'elle ne le laisserait\npas tranquille et qu'elle lui occasionnerait des difficultés. Il ignorait l'origine des lésions\nphotographiées, B.________ lui ayant répondu à ce sujet que ce n'était pas son problème. Le jour\nde la prétendue séquestration, il l'avait accompagnée au travail où ils étaient arrivés en retard,\naprès avoir manqué le bus. Il était arrivé plusieurs fois en retard au travail, mais n'en avait subi\naucune conséquence. Selon lui, le retard d'une personne effectuant comme B.________ un faible\ntemps partiel était plus grave que celui d'un employé à plein temps, mais en réalité il n'en savait\nrien. Il avait filmé les tentamens de B.________ et montré les vidéos à la psychologue qu'elle\nconsultait afin de se protéger car elle déclarait à la ronde qu'il la menaçait, qu'il voulait la tuer et\nqu'elle allait se suicider. La responsabilité de leurs querelles incombait à B.________, dont il était\nvictime. Il était arrivé qu'il ouvre la porte d'entrée de leur appartement afin que leurs voisins\nconstatent ce qui s'y passait. Il avait été contraint de mettre un terme à leur relation car il ne\nsupportait plus les problèmes et la pression qu'elle lui mettait.\n\nB.b. Dans un rapport du 7 janvier 2011, D.________ (spécialiste en psychiatrie et\npsychothérapie) et E.________ (psychologue et psychothérapeute) ont indiqué qu'après avoir été\nagressée sexuellement par un certain C.________, B.________ avait dû engager un suivi sur le\nplan psychologique auprès du Centre psychosomatique ambulatoire dès le 5 février 2010 et qu'un\ntraitement antidépresseur lui avait été prescrit au cours du premier mois. A plusieurs reprises, elle\navait évoqué des coups de poings et des gifles dont elle avait été victime de la part de\nA.________. Elle avait également relaté qu'il lui avait parfois très fortement serré le bras et\ndéclaré: \"Je vais te tuer si tu n'arrives pas à prouver qu'il t'a violée\". A propos de son petit ami, elle\ndécrivait une personnalité jalouse, possessive, méfiante et dominante. Durant les premiers mois\nde consultation, B.________ paraissait très renfermée et avait beaucoup de difficultés à\ns'extérioriser. Après la rupture du couple, elle était apparue nettement mieux sur le plan\npsychologique, plus décontractée et sûre d'elle-même. Elle avait alors commencé à parler\nouvertement des coups et de l'oppression psychique subis de la part de A.________ durant leur\nvie commune. Selon ses dires, elle se sentait comme \"libérée d'un poids\" et donnait tout à fait\ncette impression.\n\nB.c. Les 10 juin et 4 juillet 2011, le Ministère public a procédé à l'audition des amies de\nB.________ (F.________, G.________, H.________, I.________), ainsi que de J.________\n(ancienne petite amie de A.________ et ancienne collègue de travail de B.________) et de\nK.________ (alors voisine de palier de A.________).\n\nF.________ (née en 1986) a déclaré n'avoir jamais vu A.________ frapper B.________. En\nrevanche, elle avait observé des bleus - un en particulier sur une cuisse - et des marques de\ncoups sur le corps de B.________. Celle-ci lui avait confié avoir été étranglée, menacée, giflée,\nfrappée à coups de poings, enfermée à clé à son domicile d'où elle s'était enfuie en sautant du\nhaut du balcon et filmée lorsqu'elle avait voulu attenter à ses jours. F.________ avait assisté à des\nviolences verbales lorsque B.________ avait voulu déménager. Le père de cette dernière ainsi\nTribunal cantonal TC\nPage 4 de 14\n\nque la police avaient été appelés, afin de calmer les esprits. A chacune de leurs sorties entre\namies, B.________ passait le plus clair de son temps à échanger des textos avec A.________, qui\nla surveillait. A une reprise, il avait d'ailleurs surgi de nulle part et les avait surprises toutes les\ndeux alors qu'elles dînaient. Durant cette période, F.________ ne reconnaissait plus son amie qui\navait été totalement \"démontée\" par sa relation avec A.________ et avait perdu toute sa confiance\nen elle (pces 3011- 3017).\n\n"}