Pour éviter que l'expertisé ne rechute dans cette dépendance dès sa sortie de prison, il est souhaitable qu'une prise en charge institutionnelle soit mise en place et qu'elle assure une période intermédiaire entre l'incarcération et la remise en liberté. Elle devra permettre l'intégration de l'expertisé dans une structure de soins ambulatoires qui elle-même devra garantir une surveillance biologique de l'abstinence" (DO I/4'044).