Il n'existe habituellement pas chez lui de volonté constante de nuire à autrui. En fin de compte, le risque de récidive d'actes de violence peut être considéré comme moyen, c'est-à-dire, bien supérieur à la moyenne de la population, sans pour autant atteindre un niveau de sévérité très élevé. Au regard du constat de ce risque de récidive, des mesures préventives doivent être proposées. Le trouble de la personnalité que présente l'expertisé n'est pas « guérissable », mais il peut être amélioré avec l'aide d'une psychothérapie régulière. Une mesure institutionnelle n'apporterait pas de bénéfices supplémentaires à cette prise en charge, pour cette pathologie.