En bref, celui-ci avait alors tué sa victime à mains nues, faisant montre d’une rare barbarie. Néanmoins, sa responsabilité était fortement diminuée en raison notamment d’un taux d’alcoolémie important au moment des faits. Bien que le contexte soit différent dans l’affaire qui nous occupe aujourd’hui, il y a néanmoins lieu de souligner que, dans les deux affaires, le prévenu a donné la mort à ses victimes après avoir essuyé des attaques, respectivement des vexations. Il s’agit là, conformément à l’art. 47 CP, indiscutablement d’un élément défavorable, nonobstant l’avis contraire de la défense.