Les explications de ce dernier, selon lesquelles son ami K.________ lui aurait confié cette arme de peur de faire une bêtise, ont été contredites par celui-ci. En effet, K.________ a déclaré à la police qu’il avait effectivement prêté son fusil de chasse à A.________, non pas parce qu’il était habité par une quelconque idée suicidaire, mais après que ce dernier lui ait confié qu’il se sentait menacé par B.________ (DO/2'147 s; DO/3'053, lignes 101 ss). Par surabondance de motifs, il a pu être établi au cours de l’enquête que c’est bel et bien A.________ qui a chargé le fusil – son ADN a été retrouvé sur les douilles qui se trouvaient Tribunal cantonal TC Page 9 de 19