comment se portait son père (DO/2'096, lignes 47-48), preuve qu’il était conscient d’avoir touché ce dernier et non pas son fils. J.________ a par la suite confirmé ses déclarations à la police, le 13 janvier 2012, lors d’une seconde audition (DO/2'102), et devant le Procureur, le 13 mars 2012 (DO/3'060). Les circonstances qui ont amené A.________ à entreposer une arme, chargée et prête à l’emploi, chez lui interpellent également. Les explications de ce dernier, selon lesquelles son ami K.________ lui aurait confié cette arme de peur de faire une bêtise, ont été contredites par celui-ci.