En outre, il conteste la nécessité du traitement ambulatoire ordonné par les premiers juges. Pour le surplus, il réclame une indemnité de partie pour l’exercice raisonnable de ses droits de procédure et conclut à ce que les frais de la procédure d’appel soient laissés à la charge de l’Etat. A la demande du Président, il a précisé les motifs de son appel le 19 décembre 2013. Il indique qu’il remet en cause l’appréciation qu’a fait le Tribunal pénal s’agissant du déroulement exact des faits, sur les circonstances qui ont entouré les événements, sur sa volonté ainsi que sur la quotité de la peine qui lui a été infligée et les mesures prononcées à son encontre.