ordinaire mise en oeuvre par une simple opposition. En revanche, une révision peut entrer en considération à l'égard d'une ordonnance de condamnation pour des faits et des moyens de preuve importants que le condamné ne connaissait pas au moment du prononcé de l'ordonnance ou dont il ne pouvait pas se prévaloir ou n'avait pas de raisons de se prévaloir à cette époque (ATF 130 IV 72 consid. 2.3 p. 75 s.; cette jurisprudence rendue sous l’ancien droit s’applique aussi à une procédure de révision régie par l’actuel CPP, cf. TF, arrêt non publié 6B_310/2011 du 20 juin 2011, consid. 1.3 in fine et les références citées).