D. Par courrier du 24 mai 2012, le Préfet a indiqué qu’il n’était pas en mesure de traiter la requête de A.________, le délai de recours étant échu, et qu’il signalerait au Service des ponts et chaussées l’irrégularité de la signalisation en question. Le 5 juin 2012, A.________ a réitéré sa demande de reconsidération au Préfet invoquant un réexamen au sens des art. 410 ss CPP. Par courrier 11 juillet 2012, le Préfet l’a invité à adresser sa demande de révision à la Cour d’appel pénal, autorité compétente en la matière.