C. Par courrier du 15 mai 2012 adressé au Préfet, A.________ lui a demandé d’annuler « sur reconsidération » l’ordonnance du 5 janvier 2012, aux motifs que la signalisation routière de vitesse maximale 50 km/h située à la sortie du village de D.________ direction C.________ n’était pas conforme aux exigences légales et que cette situation irrégulière était confirmée par la Commune de D.________ dans son courrier du 3 mai 2012. Il a ajouté que la signalisation litigieuse se trouvait dans une zone légalisée à 80 km/h et qu’elle ne répondait à aucun besoin de sécurité.