L'explication selon laquelle il avait tardé pour demander un relevé de compte bancaire paraît tout de même légère (procès-verbal de la séance du 14 mai 2012), lorsque l'on sait qu'environ une année s'est écoulée entre la déclaration d'appel et la séance devant la Cour d'appel pénal. L'on peut dès lors légitimement s'interroger sur l'étendue de la prise de conscience de l'appelant quant à la gravité des actes dont il doit répondre et la Cour s'en trouve confortée dans son opinion de refuser à A.________ l'application du repentir sincère. Il n'y a en conséquence pas place pour une atténuation sensible de la peine au sens de l'art. 48 let. d CP, le comportement post infractions de A._