Enfin d'autres auteurs estiment que pour les mêmes raisons qui ont amené le Tribunal fédéral à exclure le concours de l'art. 128 CP en matière d'homicide (ATF 87 IV 7), l'intention de blesser inclut nécessairement celle de ne pas porter secours: on ne peut pas exiger de celui qui blesse volontairement une personne qu'il change radicalement d'attitude une fois son forfait commis pour se transformer en bon samaritain (dans ce sens notamment, MOREILLON, L'omission de prêter secours, RPS 110 (1994) p. 242);