p. 2 s.): « Le temps d’essai dépend des personnes, parfois ça peut durer 15 jours, 2 semaines voire 1 mois, cela dépend de leur connaissance du métier. […] Il [C.________] en avait encore pour une semaine. Pour les questions d’hygiène, il n’était pas encore au point. Il était chez nous déjà depuis une semaine ou un peu plus. Il fallait encore le former pour cette tâche. Une fois que les automatismes sont là et qu’il ne faut plus toujours être derrière, je le considère comme apte. » Ce que l’appelante considère comme travail à titre d’essai est donc une notion nettement plus large que le cas qui s’est présenté au Tribunal fédéral dans l’ATF 137 IV 297.