En l'espèce, même si les questions d'engagement du personnel avaient été confiées et étaient exercées par son mari, formellement subordonné, l'appelante, en tant qu'administratrice unique avec signature individuelle de la société employeur, avait l'obligation d'intervenir dès lors qu'elle avait connaissance de la commission d'une infraction. En effet, c'est elle qui devait superviser C.________ dans la cuisine du restaurant et elle savait qu'il n'avait pas les autorisations nécessaires pour travailler (cf. procès-verbal de la séance du Juge de Police du 31 mai 2011, p. 3: « Avant l’engagement, il fallait encore procéder à l’établissement des papiers. Je savais qu’il venait de G.________.