En revanche, ce que le jugement retient, concernant le contremaître, au sujet de l'échelle et du harnais, c'est que, si la victime est montée sur une échelle si haut et sans harnais pour faire une tâche telle que manœuvrer l'étai tire-pousse, respectivement si le chef d'équipe a donné son ordre sans plus de précision et sans contrôle, c'est aussi parce qu'il n'y avait pas eu suffisamment d'instruction respectivement de surveillance de la part du contremaître. La Cour ne peut que donner raison aux premiers juges. Il y a effectivement là un manque de diligence imputable à ce prévenu.