Ce reproche était justifié compte tenu des carences de cet employé en mission temporaire, carences décelées par le recourant à qui il ne suffisait pas d'exprimer des réticences à l'engagement (DO III/13126). Ce prévenu avait lui-même déclaré que l'employé en question lui donnait l'impression de ne pas voir le danger (DO I/2013), ce qu'il a explicité devant les juges (DO III/13126). Ces circonstances démontraient le besoin de fournir une instruction et un contrôle accru, surtout sur un tel chantier, qui n'était "quand même pas une villa", pour reprendre l'expression du recourant (id.).