Il faut concéder au recourant que le jugement semble lui imputer un défaut de contrôle à cet égard puisqu'il traite la question du développement des "méthodes de travail inappropriées, incorrectes et dangereuses" dans un alinéa débutant par la fixation à l'envers de la platine (jugement p. 43, 3ème al.), et que sur ce point le reproche est erroné. Si elle l'est bien entendu à titre indirect, comme tout ce qui se fait sur le chantier, la fixation de la platine n'est, comme telle, pas une règle de sécurité.