Dans le cas présent, la vitesse a effectivement joué un certain rôle dans l’accident qui s’est produit, comme le montre le fait que selon ses propres affirmations, le recourant a doublé car il n’arrivait pas à s’arrêter sans toucher le véhicule qui le précédait (DO/16). Toutefois, au moment de l’accident, cette vitesse avait été bien réduite comme le prouvent la faible distance parcourue depuis le choc jusqu'à l'arrêt complet des véhicules et les dégâts limités sur les véhicules, selon les photographies du dossier (DO/21 s.).