, N 175 p. 69 et les références citées). Il est admis que plus le véhicule roule vite, plus l’énergie cinétique, c’est-à-dire la force destructrice, augmente, de même que la difficulté, pour le conducteur, de stopper brusquement (cf. BREHM, op. cit., N 178 p. 70). Dans le cas présent, la vitesse a effectivement joué un certain rôle dans l’accident qui s’est produit, comme le montre le fait que selon ses propres affirmations, le recourant a doublé car il n’arrivait pas à s’arrêter sans toucher le véhicule qui le précédait (DO/16).