Comme je n’arrivais pas à m’arrêter sans toucher le véhicule, j’ai donné un coup de volant à gauche afin d’éviter le choc. Malgré cette manœuvre, l’avant droit de ma voiture a heurté le flanc gauche de la Peugeot "(DO/15 s.). Par la suite, lors de son audition par la Juge de police le 1er juin 2010, soit plus d’un an après les faits, A.________ a tout d’abord confirmé les déclarations faites à la police puis les a complétées, respectivement modifiées en indiquant qu’il avait ralenti à l’approche du véhicule conduit par B.________ et que sa vitesse n’était alors plus que de 60 km/h environ. Ses déclarations à ce sujet sont les suivantes : "Je confirme avoir vu B.________ ralentir.