Il ne suffit dès lors pas d’opposer au jugement attaqué une version des faits différente de celle qui a été retenue. Il faut encore démontrer que les arguments utilisés par le premier juge pour arrêter les faits sur lesquels il a fondé son jugement sont contraires à la logique ou démontrer que le juge n’a pas tenu compte d’une preuve rapportée qui serait apte à mettre ses conclusions en échec (Extraits 1965, p. 104). Dans ce contexte, les notions de motivation insuffisante et motivation arbitraire se confondent et ne constituent qu’un seul grief.