Il ne saurait se réfugier derrière les fautes commises par d'autres personnes impliquées dans la construction ou la surveillance de cet échafaudage et qui ont également été condamnées, le droit pénal ne connaissant pas la compensation des fautes. Il ne saurait non plus tirer argument du fait qu'il ne s'est pas rendu compte du danger, la loi punissant également la négligence inconsciente (cf. art. 12 al. 3 CP: "Agit par négligence quiconque, par une imprévoyance coupable, commet un crime ou un délit sans se rendre compte des conséquences de son acte […]").