B.________ était sous-traitant pour la pose du revêtement de façade et non un quelconque sous-traitant de travaux d'échafaudage. Il n'avait pas été correctement instruit et surveillé pour les modifications entreprises. A.________ n'avait lui non plus rien à voir avec la construction initiale de l'échafaudage. Lorsque son supérieur lui avait demandé de rallonger le tube d'amarrage, il s'était exécuté, obéissant aux ordres reçus. En cela, il n'avait commis aucune négligence, d'autant que sur le chantier, il n'existait aucune procédure de contrôle qu'il aurait dû respecter pour faire examiner le travail effectué. Tous deux contestent en fait l'existence de l'aspect subjectif de la négligence.