La Cour constate que l'un et l'autre admettent (cf. notamment recours p. 7) que les modifications apportées à l'échafaudage l'ont fragilisé et qu'elles ont joué un rôle dans les causes de l'effondrement. Comme expliqué ci-dessus, il n'est pas nécessaire que le comportement des prévenus représente la cause unique de l'effondrement. Il suffit qu'il y ait contribué en modifiant le déroulement des faits, ce qu'a retenu à juste titre le Tribunal pénal. En effet, sur la base de l'expertise, il est établi que les modifications apportées à l'échafaudage ont encore amoindri sa résistance et que son effondrement a été différent de l'effondrement qu'aurait eu l'échafaudage dans son état initial.