En second lieu, il observe que la causalité naturelle n'a pas été établie: on ignore si les manquements qui lui sont reprochés étaient suffisants pour que l'échafaudage s'écroule ou si un autre événement était encore nécessaire. Pour lui, la causalité adéquate ne peut non plus être retenue, car ses manquements avaient été analysés par rapport à un échafaudage défectueux et non par rapport à un échafaudage correctement construit. Son acquittement devait entraîner sa libération sur le plan civil. Il a ajouté que les parties civiles n'avaient pas apporté la preuve de l'existence d'un dommage matériel, de sorte que sa responsabilité civile ne pouvait être engagée.