Dans son complément d'expertise du 1er juin 2007 (DO/ 4150), l'expert a affirmé que si l'échafaudage, le 3 mars 2006, avait été retenu par des ancrages adaptés en résistance, nombre et position, celui-ci ne se serait pas effondré. En revanche, dans sa configuration initiale, l'échafaudage ne se serait probablement pas renversé de la même manière mais il n'aurait pas pour autant résisté aux sollicitations et se serait tout de même effondré.