c) La recourante reproche au premier juge d’avoir tenu pour établi que son taux d’alcoolémie était de 0.51‰ alors que, lors l’étalonnage de l’éthylomètre effectué au mois de décembre 2009, le taux d’alcoolémie mesuré était de 0.02‰ supérieur au taux réel. Elle estime que l’état d’ébriété ne pouvait dès lors être retenu de façon certaine.