L’appréciation des preuves doit être examinée dans son ensemble et il n’y a pas arbitraire du seul fait qu’un argument est fragile, si la solution retenue peut être justifiée de façon soutenable par les autres. Enfin, il ne suffit pas qu’une interprétation différente des preuves et des faits qui en découlent paraisse également concevable pour que la Cour substitue sa propre appréciation des preuves à celle effectuée par l’autorité de condamnation, qui dispose en cette matière d’une grande latitude. En serait-il autrement, que le principe de la libre appréciation des preuves par le juge du fond serait violé (dans le même sens : ATF 120 Ia 31 consid.