En l'espèce, il ressort de la procédure que le lien conjugal n'était pas devenu assimilable à une "coquille vide" depuis la séparation, puisqu'au contraire, comme relevé ci-dessus, des liens personnels existaient encore entre les époux C.________ et G.________, en sus des liens en l'espèce intenses qui les unissaient avec leurs trois enfants. La présomption de la prédominance de ce lien, donnée par la loi, n'a dès lors pas été renversée.