Par ailleurs un "projet" de mariage n'est pas synonyme d'une "promesse" telle que mentionnée à l'art. 90 CC pour constituer des fiançailles. Au demeurant, comme déjà relevé, G.________ et C.________ étaient tous deux mariés. Si un auteur combat l'avis majoritaire de la doctrine que la promesse de mariage échangée avec une personne qui est toujours mariée est contraire aux mœurs et donc nulle (cf. M.- L. PAPAUX VAN DELDEN, in CR-CC, Bâle 2010, art. 90 N 37 et réf.), il reste qu'en ces circonstances une telle promesse n'aurait de sens qu'en englobant une promesse de demander le divorce, promesse dont la validité paraîtrait douteuse.