saurait reléguer à l'arrière plan le facteur essentiel qui a contribué à l'avènement du résultat, soit la conduite de la recourante. Ainsi, le comportement fautif de G.________ n'est nullement de nature à interrompre le lien de causalité entre la négligence de la recourante et le décès de la victime (cf. également arrêts 6B_868/2008 du 20.01.2009 consid. 2.3.2; 6S.325/2006 du 3.11.2006 consid. 2.6.2.2; TC Bâle-Campagne du 23.04.1964 in JdT 1966 I 410)