3. a) La recourante se prévaut également de l'absence de tout lien de causalité adéquate entre sa prétendue faute et l'accident mortel. Selon elle, le comportement de la victime, soit une vitesse excessive, circulation sur une voie en sens inverse, passage au travers d'un îlot, non respect de l'obligation de s'arrêter à la fin d'une présélection, passage sur la présélection opposée, le tout à un moment de la journée où la lumière naturelle fait défaut, n'a rien à voir avec le comportement de certains motocyclistes qui procèdent à des dépassements interdits; il est extraordinaire et exceptionnel au point de reléguer à l'arrière-plan son éventuelle faute (recours, p. 13-15).