La recourante ne conteste pas l'état de fait retenu selon lequel elle a attendu que le véhicule "C" ait commencé - et non terminé - sa manœuvre pour s'engager sur la route prioritaire (recours, p. 7, § 3.2). Elle-même admet qu'après s'être engagée sur cette voie elle n'a plus regardé, affirmant qu'il n'était pas nécessaire qu'elle redouble de prudence après que le véhicule "C" ait tourné puisque celui-ci lui assurait que la voie était libre (id.).