Elle reproche ainsi aux premiers juges de n'avoir pas déterminé quel aurait été son comportement, se contentant de lui reprocher n'avoir pas vu le motocycliste (recours, p. 6). Or, elle n'avait pas à se soucier d'un éventuel véhicule suiveur du véhicule "C" du moment que celui-ci lui assurait que la voie qu'elle allait traverser était libre (recours, p. 7). Selon la recourante, la question à résoudre est donc celle de savoir si elle devait s'assurer qu'un véhicule pouvait surgir à une vitesse totalement inadaptée sur la voie de présélection (recours, p. 8).