péjoré (PV du 29.06.2010, 3-5). Toutefois, la gravité de la faute, l'intensité délictuelle, l'absence de scrupules, le manque de collaboration durant l'enquête, la tardiveté des regrets, le peu de profondeur de la prise de conscience et le remboursement infime des montants objets de conclusions civiles pourtant non remises en cause ne permettent pas à la Cour de s'en tenir au minimum légal de 6 mois pour déterminer la partie ferme de la peine. Au vu de ces éléments, il se justifie au contraire qu'un tiers de la peine, soit 10 mois, soit exécutée par l'accusé.