Quant à la quotité de la peine suspendue, la Cour considère, comme déjà relevé, que la faute est lourde, ce surtout en considération de la fonction de dignitaire ecclésiastique et tuteur/gérant de l'accusé qui, profitant de la confiance qui règne "d'office" dans ce milieu, a pendant de nombreuses années, menti et manipulé son entourage professionnel et privé pour lui voler de quoi se payer des dépenses souvent somptuaires. Depuis le jugement de première instance, l'accusé a été réduit à l'état de laïc par le Pape, ses revenus ont été sensiblement réduits par l'Evêché, avec la menace d'une suppression de ces versements suite à la décision papale, et son état de santé s'est