En outre, avec les premiers juges, la Cour retient qu’un pronostic défavorable ne pourrait qu’être difficilement posé dans la mesure où l’accusé, il est vrai ecclésiastique, n’avait pas d’antécédents avant les faits et n’a depuis lors plus eu affaire avec la justice (cf. jugement, p. 72). Ainsi, un sursis partiel peut être accordé à une partie de la sanction privative de liberté.