Compte tenu de ce qui précède et de tous les critères retenus par les premiers juges et retenant une très faible diminution de responsabilité, la faute objective (qualifiée de grave à très grave) doit être légèrement réduite à une faute subjective grave. Il en résulte qu'une peine privative de liberté de 30 mois est parfaitement adaptée et équitable au cas d'espèce, légèrement supérieure à celle de 28 mois prononcée par les premiers juges qui avaient accordé trop d'importance à la mesure de la diminution de la responsabilité.