Qui plus est, la Cour a dû constater à la lecture de l'acte que seule une petite moitié de ce terrain a été réalisée (soit 460 m2 sur 960 m2), l'accusé prétendant lors de l'audience du 29 juin 2010, pour la première fois depuis le début de la procédure, que ce terrain avait été acquis par moitié par sa sœur et son mari (PV du 29.06.2010, p. 5). Surtout, cette vente ne représente aucun sacrifice personnel et laisse intacte l'observation des premiers juges selon laquelle le prévenu "n'a fait aucun geste significatif, par exemple le versement de petites mensualités, argent qu'il aurait pu épargner en consentant un sacrifice sur le logement" (jugement p. 70),