En ce qui concerne enfin le fait que, depuis le jugement il a vendu le terrain de G.________ et a remis aux victimes (soit E.________ et la fondation C.________, l'Evêché ayant fait connaître son souhait que celle-là soit indemnisée en premier lieu; cf. lettre de Me Piller à Me Assaël du 16.2.09) le prix de cette vente au titre d'indemnisation, force est de constater que pour louable que soit cet acte, il s'agissait là d'un bien mis au nom de sa sœur qui avait été acquis avec l'argent de E.________, présenté à celle-ci comme un placement destiné à son avenir (DO IA 3209, 3232 ss).