L'accusé voudrait que soit accordé plus de poids à sa prise de conscience de ses actes manifestée par ses aveux et ses demandes de pardon. Tout d'abord, il est relevé que le tribunal en a tenu compte (ct. texte reproduit ci-avant = jugement, p. 70). Ensuite et surtout, il n'y a pas lieu d'y apporter davantage de poids. Il n'a collaboré à l'enquête qu'au moment où il n'avait plus vraiment d'autre choix car placé devant les preuves qui contredisaient ses propos et il ne l'a fait qu'au fur et à mesure des développements de l'instruction. Ainsi, lors de l'audition du 31 mai 2005, confronté à une lettre du cardinal R._