En tous les cas, le dossier ne montre pas ce qui justifierait d'aller au-delà de l'avis médical. S'il n'est pas contestable que l'accusé a eu un tel sentiment de dévalorisation, auquel il attribue aujourd'hui un rôle majeur pour l'empêcher de vivre comme tout un chacun (cf. ses lignes à son médecin, DO IA 4070 - 15 -