qui au moment de leur jugement ne pouvaient que faire application de l'ancienne jurisprudence de l'ATF 134 IV 132 - se sont en outre clairement substitués à l'expert psychiatre qui avait pourtant parfaitement analysé et pris en compte ces paramètres pour conclure à une pleine responsabilité du point de vue psychiatrique. Or, le tribunal n'explique pas les motifs qui l'ont conduit à se distancer de dite expertise. En tous les cas, le dossier ne montre pas ce qui justifierait d'aller au-delà de l'avis médical.